Vendredi 26 mars 2010 5 26 /03 /Mars /2010 15:03
Mais que diable suis-je donc allée faire dans cette galère ?
Ces vieux bateaux traînaient au bord de la route sur l'île écossaise où j'ai élu domicile. A l'intérieur, un festival de vieilles cordes, de bassines en plastique et de fer rouillé. Sur un caillou au milieu de l'eau, des phoques moustachus.
Le patron vient de rentrer, j'ai hâte de découvrir ce qu'il va inventer cette fois pour illustrer son éminent sens du leadership.


Les-bateaux-abandonnes.jpg
Par Léonie - Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires
Lundi 15 février 2010 1 15 /02 /Fév /2010 14:50
Parce que l'autre jour j'ai trouvé ça dans une poubelle (d'un autre côté, ça me fait des petits déjeuners garantis pour les 12 prochaines semaines). J'ai pris à peu près un cinquième de ce qu'elle contenait:
SDC10887.JPG
Par Léonie - Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires
Vendredi 29 janvier 2010 5 29 /01 /Jan /2010 20:54
Les connexions sur ce blog ont bondi depuis le séisme en Haïti, le 12 janvier.

Chers internautes, si vous vous préoccupez du sort des Haïtiens et que vous aimeriez bien les aider... pas forcément en payant...
Vous pouvez signer cette pétition:  il s'agit d'aider des victimes indirectes (ou pas, d'ailleurs) du séisme, à savoir les Haïtiens de France, au niveau administratif.
Eric Besson a affirmé suspendre les expulsions vers Haïti à cause du tremblement de terre. Techniquement, ç'aurait de toute façon été difficile (et mettre dans un avion pour Haïti des expulsés au lieu de sauveteurs, du suicide politique. Pas con, Besson). Mais ensuite ? Après le départ des secours et la fin des distributions alimentaires, la plupart des Haïtiens se retrouveront dans une situation encore plus dramatique qu'avant le séisme (je dis ça parce que je me suis penchée sur la question en 2005 et que c'était déjà très sombre pour eux).
Donc si tous ceux qui ont donné des sous pour Haïti pouvaient aussi signer cette pétition, ça les aiderait sûrement:

Voyez ce lien: http://www.educationsansfrontieres.org/?page=article&id_article=25559#sp25559


Merci à tous !

Et pour la minute de com, voici un pôvre Haïtien enfermé dans un ghetto de Santiago, au Nord de la République dominicaine, et travaillant à peu près comme les esclaves de jadis (un travailleur immigré, quoi):

Un-homme-du-bateye.jpg

Par Léonie - Ecrire un commentaire
Voir les 1 commentaires
Vendredi 8 janvier 2010 5 08 /01 /Jan /2010 13:05
capture-blog.JPG
Par Léonie - Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires
Lundi 21 décembre 2009 1 21 /12 /Déc /2009 23:47
Yeah !
A partir d'aujourd'hui les jours rallongent ! Un peu de musique pour vous faire partager mon allégresse...
Par Léonie - Ecrire un commentaire
Voir les 2 commentaires
Jeudi 10 décembre 2009 4 10 /12 /Déc /2009 17:59
Par Léonie - Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires
Dimanche 29 novembre 2009 7 29 /11 /Nov /2009 00:39
Dingue ! Malgré une inactivité digne de l'hibernation, ce blog est encore visité !
Ca vaut bien quelques photos de mon dernier voyage.


Mais où est-ce ?
Où est-ce qu'on trouve des rues illuminées 24h/24, des trottoirs de vingt mètres de large et des immeubles monstrueusement énormes ?
Le Caire ?
Le Puy-en-Velay ?
Bangkok ?

...

New York. Vi vi. Mais que diable suis-je allée faire là-bas ? BONNE QUESTION !
C'est aussi ce qu'a dû se demander la police d'immigration qui m'a soumise à un interrogatoire très serré.
A la réponse "je viens améliorer mon anglais", ils sont restés sceptiques. Pourtant, c'était vrai ! 
"As-tu un mail d'une école de langues ?"
Haha ! Que non !
"Où vas-tu loger ?"
Et là abracadabra ! J'ai sorti l'adresse de mon pote Kurt de ma manche.
Et puis ils m'ont laissée entrer.





J'ai profité de mon séjour pour m'adonner à la passion locale.














Mes potes Kurt et Alex que je sais pas ce que j'aurais fait sans eux puisque le premier m'a hébergée à Philadelphie et le second à Brooklyn.
Là, on est allés dans un bar éthiopien de "Philly" (eiswech !).
A la base j'ai rencontré Kurt parce qu'on était dans le même dortoir, cet été à Amsterdam. Lui ne se sentait pas de voyager seul et moi, j'en avais déjà assez.

Kurt, c'est un mec bien !!!











On peut parrainer un banc à Central Park, un grand parc à New York où les gens vont faire leur jogging avec leur chien et équipés d'appareils qui couinent sans arrêt. Ici, une plaque choupinette...

Et là une synagogue, la plus vieille de New York... où je suis allée fêter Yom Kippour.
ça faisait penser à la cathédrale Saint-Jean pendant la fête des Lumières.














Le Magic Garden à Philadelphie: c'est la fooooolie !
ça fait plaisir de voir qu'il y a des gens qui se lâchent. Le mec qui a construit ce truc y a passé sa vie et continue, à 75 ans.
Un peu plus loin dans la rue, il y avait la "Dumpsterdivers Gallery", une galerie exposant des oeuvres construites à partir de choses trouvées dans les poubelles par des artistes qui semblent avoir le sens de la synthèse.

Mes gourous, quoi.






Il n'y a pas grand-chose à faire pour tenir à distance la panique du crépuscule qui s'annonce. A ce moment précis, j'aimerais arrêter d'exister. Juste pour quelques heures. Je sais que je ne couperai pas à l'angoisse qui fondra sur moi, qui m'accompagne où que j'aille. Et qu'il ne sert à rien de se débattre...



J'ai froid et puisque je suis libre de mes mouvements, je décide de partir dans le Sud.
Voilà une des premières belles choses que j'ai vues après être arrivée à Atlanta, capitale de la Géorgie.











C'est aussi la ville où se trouve le siège de CNN, qui est au journalisme ce que les prêts immobiliers sont à la bonne marche de l'économie.













Par Léonie - Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires
Jeudi 25 juin 2009 4 25 /06 /Juin /2009 14:34

Au lieu de faire mon rapport de stage, je lis le bouquin que mon frère m'a offert pour mes 24 ans... et je ricane:

"Etait-il normal d'éprouver ainsi dans ta chair la sensation de te retrouver au coeur d'un univers parallèle, tranquillement monstrueux, dans lequel tu serais entré par effraction sans bien te rendre compte au juste où tu mettais les pieds ? Tu n'aurais pas été surpris que quelqu'un, ou quelque chose, -oui, ce serait plutôt quelque chose - te mît la main sur l'épaule, dans ce geste archétypique des arrestations définitives et te demandât des comptes que tu serais bien incapable de rendre: "Que faites-vous là ? Pourquoi vous sentez-vous si mal alors que tout est fait pour votre bonheur ? Pourquoi n'avez-vous rien acheté cette semaine ? Et puis à quoi rime votre vilaine habitude de rester des heures à lire dans le silence alors que ce mois-ci, il y avait la fête de la musique, les immeubles en fête, la fête des mères, des grands-mères, des belles-soeurs, de l'andouillette, des homosexuels ? Vous n'aimez pas vous amuser, c'est ça ? Vous n'aimez pas les autres ?"

in La grâce efficace, J. Leroy

La question est: est-ce que j'ai le courage de retourner ce soir tenter de faire les poubelles, en m'organisant mieux ?
Aussi antipathiques me soient-ils, les Ethiopiens meurent de faim en ce moment alors que nos poubelles débordent d'aliments variés et nutritifs. C'est intolérable !

Par Léonie - Ecrire un commentaire
Voir les 1 commentaires
Mercredi 24 juin 2009 3 24 /06 /Juin /2009 16:58
Un voile de tristesse a recouvert mes mardi et jeudi soir, jours de ramassage des poubelles, depuis que mon mentor ès récupération de déchets a quitté la France. Le fait qu'il n'ait pas eu de papiers en règle y est peut-être pour quelque chose.
Mais il ne m'a même pas appelée pour prendre un café ensemble et lui dire au revoir et est parti comme un pet sur une toile cirée.

Après quelques semaines pour m'en remettre, sans activité déchétarienne, voilà-t-y pas que mon frigo s'est retrouvé vide. C'est pas que je ne peux pas aller faire des courses, mais je n'ai pas envie de mettre le doigt dans cet engrenage. Hier soir, donc, en route, je me suis résolue à aller faire, pour la première fois, une récup toute seule.

J'ai rapidement constaté que toute seule, c'est beaucoup plus dur et beaucoup moins drôle.

Déjà, c'est l'été; donc le jour dure plus longtemps et à 20h, on est parfaitement visible, ce qui est déplaisant. Par ailleurs, les aliments se périment beaucoup plus rapidement au chaud alors qu'en hiver, je ne me privais pas de recongeler les décongelés, sans impact aucun sur ma santé.
Je suis donc partie à 23h30, toute de noir vêtue, à cheval sur mon vélo. Mon pote me manquait terriblement alors que je repensais avec nostalgie aux soirées passées ensemble à glaner et aux bons petits repas mitonnés en rentrant. Il m'offrait ensuite toujours du thé pour les yoguis pour digérer et on méditait longuement sur l'état du monde... Comme il était là et qu'il n'avait pas l'air d'avoir peur, j'étais en confiance.

L'annuaire indiquait un Simply market dans un quartier néobobo. Pas grand-monde dans les rues, donc, mais des caméras partout (pas de bol: il paraît que Lyon est la ville la plus vidéosurveillée de France). Les caméras, même si elles s'avèrent en réalité inefficaces contre les agressions, titillent ma paranoïa naturelle. En plus, il y avait du vent qui secouait les arbres et sifflait dans leurs branches. Brrr.
Mais j'ai continué et, au détour d'un pâté de maison, miracle, je ne m'étais pas trompée, s'offrent effectivement à moi quatre belles et grandes bennes, juste derrière le Simply market, dans la rue. Parfait ! Quand les déchets sont dans la rue, on a le droit de les prendre car ils n'appartiennent à personne. C'est quand ils sont situés sous des porches ou dans des propriétés privées que cela pose problème.
J'ai fait comme j'ai appris: j'ai mis des gros gants au cas où je tomberais sur un bout de verre (sait-on jamais), et j'ai sorti de grands sacs vides pour vider la poubelle et la trier. Il me manquait juste une lampe frontale, car je ne fais pas de spéléologie. Mais à peine avais-je soulevé et ouvert quelques sacs que je me suis rendu compte qu'ils étaient trop légers pour contenir autres choses que des emballages. Surtout, le noeud de fermeture tenait mal: manifestement, quelqu'un était passé avant moi. Il ne restait plus rien d'autre que des cartons vides.
Zut, j'aurais dû partir à 20 h comme on faisait avant. Ce n'était sans doute pas pour rien.

Une récupe

J'ai ensuite eu beau essayer de me rapprocher du centre-ville, les poubelles aussi bien des Monoprix que d'Atac, Leader Price, Lidl ou Casino n'étaient pas visibles. Soit ils les sortent à 5 heures du matin pour éviter que des gens comme moi ne passent prendre les rebuts, soit ils ont des broyeuses, soit ils les cachent. Rien à faire. Des sources évidentes de déchets (j'aurais bien aimé trouver ceux de Monoprix, notamment), il y en avait pleins, mais de déchets à proprement parler, que pouic.
 
C'est donc sans mon butin habituel que j'ai rebroussé chemin à une heure du matin, le coeur alourdi de nostalgie tandis que je croisais sur mon chemin des piétons insouciants faisant la tournée des bars.

Pourquoi t'es parti !!!!!!
Par Léonie - Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires
Mardi 26 mai 2009 2 26 /05 /Mai /2009 22:10
Par Léonie - Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires

Blog, qui es-tu ?

Toi aussi crée ton blog

Recherche

Images Aléatoires

  • img064.jpg
  • AA---Ambassade-de-France.jpg
  • img069.jpg
  • Série de bijoux
  • img035.jpg
  • img068.jpg
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés